L’érosion avait arrondi les flancs de la colline
Et enseveli toute trace des batailles ancestrales,
Aussi les éléments de cette nature divine
Avaient conservé une entente cordiale,
Comme si le temps, ne faisant que passer
N’avait même pas touché ce paradis inviolé.
Un grand chêne sombre et défraîchi
Régnait en monarque sur ce petit pays,
Ses branches qui supportaient a peine leurs propre poids
Etaient assiégées par de nombreux oiseaux,
Tels un groupe de barbares sans foi ni loi
Gouvernés par le plus grand des corbeaux.
Son tronc était orné de symboles mystérieux
Créé par des hommes ou des dieux
On entendait des cris de douleur du bois qui se tord
Comme les grand jour de guerre ou règne la mort
Et dans la chaire du pauvre souverain
Il était écrit « ici gît MALDEREZ Adrien »