Pour ceux qui n'ont pas eu droits aux débuts de la partie texte du forum, on peut dire qu'elle était particulièrement impregnée du surréalisme. illustration...
En cet instant dans le bois de l’amour, tu peux ouvrir
notre coeur
sur un monde artérisée rue courantes des grands « s »
sous-fifre et cette terre me balafre, triste vie
Mais j’erre dans ton souvenir
nous couchons dans la paille
et cet exquis caramélisé me transforme
rêves endoloris, ton contour est échapatoire
parfums liquides, la mousse de douceur et
ton adorable bouche est
un syphon, comme je m’y noie
maintenant, je le ressens ce fleuve qui sourit
Le soir ton ombre scintille c’est une lueur
J’espère te revoir un jour et je vole,
le paradis doré m’emporte dans le tourbillon céleste
si pur
si tu m’aimes enfin nous cèdons au rouge